Un “P’tit Déj” au quotidien

Entre vingt et trente élèves pro­fitent chaque jour d’un petit déjeu­ner au col­lège Camus !

Certains arrivent très tôt avec les ramas­sages sco­laires, d’autres choi­sissent d’ar­ri­ver un peu plus tôt pour déjeu­ner entre camarades…

A 7h45, le por­tail est ouvert et les élèves se rendent direc­te­ment au self…
Les gestes bar­rières res­tent ici aus­si au cœur des pré­oc­cu­pa­tions… ce n’est qu’à table que les élèves reti­re­ront leur masque !
Jus de fruit frais pour les vitamines !
Un grill spé­cia­le­ment four­ni par le Département pour cet usage…
Salomé et ses col­lègues surveillant(e)s assurent le ser­vice chaque matin…
Des pla­teaux équi­li­brés pour tenir jus­qu’au repas de midi !
Ce moment par­ta­gé reste édu­ca­tif et un véri­table lieu d’ap­pren­tis­sages !
De quoi don­ner, peut-être, quelques idées dans les accueils péri­sco­laires du pre­mier degré…?

Classe de neige 2020

Bonjour ! Egun on ! 

Mais que se passe-t-il ? Zer da hori ?

Notre cham­pion vient de chaus­ser ses chaus­sures de ski et a pris tout son matériel.

Mais oui, bien sûr, très pro­chai­ne­ment se dérou­le­ra la classe de neige “Payolle La Mongie 2020” avec tous les CM de l’é­cole Charles Malégarie. Réunion de pré­sen­ta­tion ce soir à 17h15 à l’é­cole. A ne pas manquer… 

Laster arte / A bientôt

AB men­tion TB

Ce ven­dre­di 14 Février, l’Aviron Bayonnais est venu offrir un bou­quet for­mé de quelques joueurs en bleu et blanc aux élèves de l’é­cole Jules Ferry à Bayonne. Ces der­niers ont conver­gé telle une vague vers le petit com­bi aux cou­leurs du club. Papier et sty­lo à la main, à défaut t‑shirt et même bras et mains ten­dus, les élèves sont mon­tés à l’as­saut des joueurs pour faire une mois­son d’ ”ortho­graphes”… d’auto­graphes disais-je, donc. Crampons ? Non, mais tenaces ! Nos recrues ont fait grim­per le score et mul­ti­plié de bonne grâce les signa­tures ! La visite ami­cale de ces joueurs avait aus­si pour but de ren­con­trer et d’é­chan­ger avec les gar­çons et les filles de CM1 et CM2, en fran­çais, en basque mais aus­si en anglais car cer­tains sont anglo­phones ! Indeed ! “Hey mis­ter, will you be my Valentine ?

Rencontre Pelote pour les CE2 de J Ferry

La classe des CE2 bilingues et uni­lingues ont enta­mé le cycle Pelote en vue de la ren­contre inter­classe de Mai 2020. La pelote occupe une place impor­tante dans la culture basque. Philippe Arrieta a donc com­men­cé par expo­ser aux enfants un bref his­to­rique ; les lieux et équi­pe­ments de Pelote et son voca­bu­laire, avant de faire la démons­tra­tion des rudi­ments de la dis­ci­pline. Pour les enfants, elle est un vec­teur for­mi­dable pour amé­lio­rer la laté­ra­li­sa­tion, l’ef­fi­ca­ci­té et la pré­ci­sion des frappes et l’an­ti­ci­pa­tion des déplacements. 

Démonstration : Le joueur énonce “Jo” (“frappe” en basque) puis “bute”; c’est la mise en jeu.
Positionner son corps, pieds, épaules, tout doit être coor­don­ner pour rendre sa frappe puis­sante et pré­cise… Voilà, c’est au tour des élèves de pour­suivre la démonstration.
La pelote se joue à main nue. Les balles sont bien sûr adap­tées : souples et plus légères, elles per­mettent de tra­vailler sur­tout les contrôles, les frappes avec les 2 mains, même la “mau­vaise”!

2è séance : Philippe Arrieta com­mence par un rap­pel des dif­fé­rentes dis­ci­pline et des équi­pe­ments : pala, chis­te­ra… A eux tous, les élèves se sou­viennent de tout… ou presque ! Un oubli, le xare !

Le xare ou raquette argentine
D’après le site de la Fédération Française de Pelote Basque.

Ce jour, il s’a­git d’a­mé­lio­rer les frappes afin de les enchai­ner alter­na­ti­ve­ment bras droit, bras gauche. Pour cela, l’é­lève veille à chan­ger ses appuis et anti­ci­per ses déplacements. 

Avant que les élèves ne com­mencent leurs matchs, ils s’es­saient au lan­cer et contrôle de la balle avec le petit panier que forment les plots plas­tiques du gymnase.

Démonstration… admi­rez ! 🙂

Rencontres élèves : déjà des pro­grès mani­festes et de belles émo­tions de jeu !

On a tou­jours besoin d’un plus petit que soi…

Le réseau, ce sont des réflexions menées entre col­lègues pour que les élèves expé­ri­mentent, construisent des connais­sances et déve­loppent l’es­time d’eux-mêmes. C’est encore mieux lors­qu’ils sont en mesure de trans­mettre ce qu’ils ont appris aux tout-petits !

Sur la sug­ges­tion de Valérie Etcheverry, la maî­tresse des GS, mes élèves de CM ont pré­pa­ré et lu “Le Noël de Fenouil” puis se sont dis­tri­bué les rôles pour faire la lec­ture aux élèves de GS.

Juste avant Noël, Mattin, Gaby, Lola, Antton et Lucas ont per­son­ni­fié et inter­pré­té les rôles des nom­breux per­son­nages de l’al­bum “Le Noël de Fenouil” devant les élèves de GS de l’é­cole mater­nelle Jules Ferry.
L’occasion de décou­vrir l’as­pect et le nom des végé­taux, fruits et graines qui com­posent les pro­vi­sions hiver­nales des ani­maux de la forêt.
Tonnerre d’ap­plau­dis­se­ments !

Raphaël Zarka, comme sur des roulettes…

A la mi-Janvier, les élèves de CE2 de l’é­cole Jules Ferry de Bayonne sont allés décou­vrir l’ex­po­si­tion de Raphaël Zarka, artiste, ska­teur et col­lec­tion­neur d’ob­jets liés à l’his­toire des sciences. Les mou­ve­ments d’un ska­teur sur la planche consistent à dépla­cer son centre de gra­vi­té et à modi­fier son poids en sau­tant. En tant que ska­teur, il s’est inté­res­sé par­ti­cu­liè­re­ment à la manière dont ceux-ci se servent des courbes qui com­posent les oeuvres d’art dis­sé­mi­nées dans les grandes villes du monde entier. Il a don­né le titre de “Suites Galilèennes” à son expo­si­tion car il s’est aus­si pen­ché sur les tra­vaux du savant ita­lien du 16è siècle sur le mou­ve­ment des objets.

Sophie Prat a accueilli les élèves à la Villa Béatrix Enea et expli­qué quelles étaient les moti­va­tions et les inten­tions de l’artiste…

Introduction et pré­sen­ta­tion de l’ar­tiste avant la décou­verte des “Suites Galilèennes” à la Villa Béatrix Enea avec Sophie Prat.
Raphaël Zarka a tra­vaillé avec des scien­ti­fiques pour faire réa­li­ser ces modules créés il y a des siècles par un mathé­ma­ti­cien alle­mand dont je refuse à m’es­sayer de me sou­ve­nir du nom… 😉
A la gale­rie Pompidou qui jouxte la média­thèque Quintaou, ces même modules gran­deurs nature ont été uti­li­sés par des ska­teurs et ont assou­vi les appé­tits d’es­ca­lade des CE2…

L’exposition s’est pro­lon­gée par un jeu de piste par­mi les cli­chés réa­li­sés par dif­fé­rents pho­to­graphes lors de per­for­mances de ska­teurs pro­fes­sion­nels et que Raphaël Zarka col­lec­tionne aus­si. Sur ceux-ci, on peut les voir juchés sur les courbes quel­que­fois ver­ti­gi­neuses d’oeuvres d’art un peu par­tout dans le monde !

C’était un peu du pain sur la planche à faire ce jeu de piste mais pour les enfants, c’est allé comme sur des roulettes… 😉

Merci encore à Jean-Philippe Mercé et Sophie Prat pour la pro­po­si­tion, la pré­pa­ra­tion et l’ac­com­pa­gne­ment pen­dant la visite.

Visite à la Dame de Brassempouy

Dès cette ren­trée, la Préhistoire a rem­pli les cahiers des élèves de créa­tures plus ou moins voû­tées, vêtues de peaux de rennes et entou­rées d’ob­jets curieux, pierres taillées et autres outils ou bijoux en os… Les élèves de CE2 de l’é­cole Jules Ferry de Bayonne sont donc par­tis tôt décou­vrir des traces de cette période de l’Histoire de l’hu­ma­ni­té pas loin de leur école, en Chalosse, à Brassempouy.

Bref, très vite la mul­ti­tude était par­tout… Oh, tiens, un renne à lunettes ! 🙂
La lente évo­lu­tion et migra­tion des homi­ni­dés sur le globe ; les outils qui ont carac­té­ri­sé leur mode de vie.
Christophe, archéo­logue de pro­fes­sion, guide les élèves dans leur explo­ra­tion d’un site de fouilles recons­ti­tué. Il est divi­sé en car­rés de fouilles et cha­cun révèle de ce que fai­saient les loin­tains occu­pants de ce site : foyer pour pré­pa­rer la nour­ri­ture, “ate­lier” bijoux et outils…
Ce car­ré de fouilles semble bien être l’en­droit où, abri­té sous une tente por­té par 3 pieux dont les traces ont sub­sis­tées, des hommes pré­his­to­riques ont confec­tion­né des bijoux..!
Là, tout d’un coup, j’ai crié “Attentiooon!!!! Il a bou­gé!!!”… ils n’ont même pas eu peur… :/

Les élèves du dis­po­si­tif UPE2A s’affichent…

Le col­lège Albert Camus est un col­lège mul­ti­cul­tu­rel où se mêlent de nom­breuses nationalités. 

L’UPE2A est un dis­po­si­tif qui accueille des élèves ne par­lant pas français…

L’idée est d’ac­co­ler des por­traits d’é­lèves de toute natio­na­li­té et de mettre en avant les simi­li­tudes et non les dif­fé­rences.

“La natio­na­li­té ne se lit pas sur un visage !”

Merci aux élèves des classes de Segpa qui ont par­ti­ci­pé à l’en­col­lage des portraits!!

Insideout est un pro­jet inter­na­tio­nal mené par l’ar­tiste JR . Ici au Panthéon de Paris… 
Ici au col­lège Albert Camus…

Et féli­ci­ta­tions à Matthieu Sanchez pour avoir mené cet ambi­tieux pro­jet à son terme…!!

Les por­traits des élèves et des ensei­gnants du col­lège Albert Camus ayant par­ti­ci­pé au pro­jet Insideout.

Des parents for­més aux pre­miers secours !

Des parents volon­taires de toutes les écoles de la Rive Droite se sont retrou­vés à l’Espace Parents du groupe sco­laire Aristide Briand avec Véronique Pérez, l’in­fir­mière du col­lège Albert Camus. 

Elles se sont mises en situa­tion de venir en aide à une per­sonne qui s’é­touffe en lui tapant dans le dos ou en lui com­pri­mant le haut du ventre (manœuvre d’Heimlich)

Taper 5 fois entre les omo­plates avec le plat de la main pour libé­rer les voies aériennes.
Une atten­tion toute mater­nelle quand vient le cas du nourrisson…
La manœuvre d’Heimlich peut sau­ver une vie lors d’un repas…

Les plaies ont été abor­dées avec la pose d’un pan­se­ment com­pres­sif en atten­dant les secours…

Ensuite, il s’a­gis­sait de posi­tion­ner une vic­time incons­ciente en Position Latérale de Sécurité (PLS) pour lui évi­ter des com­pli­ca­tions en cas de vomis­se­ment ou autre…

Véronique va ques­tion­ner la vic­time pour éva­luer son état…
Une vic­time bien docile pour illus­trer la tech­nique de la PLS…
Puis ce fût au tour des mamans…

Enfin, la pra­tique du mas­sage car­diaque (sur le rythme de “Stayin’ Alive”), la ven­ti­la­tion arti­fi­cielle et l’u­ti­li­sa­tion du défi­bril­la­teur auto­ma­tique ont com­plé­té la formation…!

30 com­pres­sions bras ten­dus pour 2 insufflations:Allez Véronique, il faut tenir le rythme des Bee Gees !
Chacun s’emploie aux “gestes qui sauvent”…
Pose des élec­trodes du défi­bril­la­teur auto­ma­tique … comme sur le schéma !

Les parents des écoles de la Citadelle, de Cavaillès et de Briand, une maman du col­lège et la Directrice de la mater­nelle A Briand étaient pré­sents le ven­dre­di après-midi…

Ils sont repar­tis sen­si­bi­li­sé aux gestes de pre­miers secours qui allient le bon sens et la logique aux tech­niques de base… 

Félicitation à toutes et un grand mer­ci à Véronique!!!