La ger­mi­na­tion des len­tilles

La fin de l’hiver approche. C’est le moment de plan­ter.

Les len­tilles vont-elles pous­ser ? Et com­ment ?

– avec ou sans terre ?

– avec ou sans Soleil ?

– avec ou sans lumière ?

– avec ou sans eau ?

Nous dépo­sons des len­tilles sur une grille au-dessus de l’eau. Le réci­pient est expo­sé à la lumière.

l’ex­pé­rience

Voici une vidéo pour mieux com­prendre à par­tir d’images prises pen­dant 10 jours.

une image de l’ins­tal­la­tion

Cycle esca­lade et pelote

Pendant huit semaines, les CE2-CM de l’é­cole de la Citadelle ont par­ti­ci­pé à un cycle esca­lade et pelote.

En esca­lade, les élèves ont appris à ajus­ter leur har­nais (bau­drier), ins­tal­ler un des­cen­deur, faire un nœud de 8, les gestes pour assu­rer et dégai­ner. Et bien sûr, ils ont pu s’en­traî­ner à esca­la­der les voies du mur d’es­ca­lade.

En pelote, après des jeux de mani­pu­la­tion de la balle, les élèves se sont exer­cés au jeu de la “mon­tante des­cen­dante”. Ils jouent en 1 contre 1 sur les mini-terrains du mur à gauche. Après cinq minutes de match, les gagnants se déplacent sur le ter­rain à gauche. Les per­dants se déplacent sur le ter­rain situé à droite pour un nou­veau match…

Outre leur aspect ludique, ces acti­vi­tés ont per­mis de connaître et res­pec­ter les règles de sécu­ri­té et de tra­vailler la coor­di­na­tion des actions motrices.

Les élèves et les ensei­gnants remer­cient Christian Garat pour son aide lors de ces acti­vi­tés.

Carnavalito

Avant le car­na­val de l’é­cole, mon­tons le son et repre­nons en chœur Carnavalito

Oh ! vem comi­go des­fi­lar

Neste rit­mo Brasileiro

E vem tocar, e vem dan­çar

A batu­ca­da ta p’ra che­gar

Um batu­ca, um batu­ca­da

De Salvador de Bahia.

Um batu­ca, um batu­ca­da

De la esco­la de Maria

Pierre et le Loup

Julie Depardieu a racon­té l’his­toire de Pierre et le Loup. L’Orchestre Symphonique du Pays Basque jouait, et en même temps, des images étaient pro­je­tées.

Julie Depardieu pré­sente l’or­chestre du Pays Basque

L’instrument qui jouait le canard était le haut­bois.

L’instrument qui jouait l’oi­seau était la flûte tra­ver­sière.

L’instrument qui jouait le chat était la cla­ri­nette.

L’instrument qui jouait le grand-père était le bas­son.

Les ins­tru­ments qui jouaient les chas­seurs étaient les per­cus­sions.

Les ins­tru­ments qui jouaient le loup étaient les cors.

Les ins­tru­ments qui jouaient Pierre étaient les ins­tru­ments à cordes : les vio­lons, les altos, les vio­lon­celles, les contre­basses.

Le conte a été com­po­sé par Prokofiev. Un jeune gar­çon, Pierre, a cap­tu­ré un Loup avec l’aide d’un oiseau et d’une corde. Mais le canard a été ava­lé par le Loup.

une vidéo du conte de Prokofiev :

https://www.youtube.com/watch?v=eN4Iyb8HKjM

Jean-François Verdier, le chef d’or­chestre, a écrit “Le Canard est tou­jours vivant !” en col­la­bo­ra­tion avec l’auteur Bernard Friot. C’est une suite au célèbre conte musi­cal.

Les chas­seurs sont arri­vés et ont trou­vé Pierre. Ils ont tiré le Loup jus­qu’au zoo et l’ont mis dans une cage.

Le soir, les ani­maux ont fait une fête pour accueillir le Loup. Le lion a deman­dé au Loup de chan­ter un air. Il l’a fait mais l’é­lé­phant lui a dit :

- As-tu un chat dans la gorge ?

- Non, c’est un canard !

L’éléphant a plon­gé sa trompe dans le ventre du loup et en a res­sor­ti le canard vivant.

Le canard a dit “ça va mieux”. Puis il est pas­sé entre les bar­reaux de la cage du Loup. Il a deman­dé au Loup : “Veux-tu ren­trer chez toi ?”

Mais le Loup n’as pas répon­du parce que le direc­teur du parc avait rame­né une louve dans le zoo.

Alors le canard est ren­tré chez Pierre et son grand-père. Il n’a­vait plus de volailles car le Grand père et les chas­seurs les avaient tuées pour faire la fête. Le canard a appris à voler et a rejoint un vol de canards sau­vages. Pierre a dit “au revoir” au canard.

Spectacle à l’Ecole élé­men­taire de la Citadelle et sor­ties avant Noël

Les élèves ont inter­pré­té en chœur des chan­sons de Noël. Un moment convi­vial appré­cié par les parents et familles.

Les élèves et ensei­gnants remer­cient l’intervenante Emmanuelle Sallaberry qui a su moti­ver petits et grands avec une sélec­tion de clas­siques ou de chan­sons plus modernes.

La soi­rée s’est pour­sui­vie agréa­ble­ment par un buf­fet par­ta­gé.

Le préau avait été déco­ré par les enfants durant les temps péri­sco­laires. Merci à Aurore et Rachel pour leur impli­ca­tion !

un pano­ra­mique du préau avant l’en­trée des artistes et des spec­ta­teurs

Vendredi 13 décembre 2019, les élèves de l’école de la Citadelle se sont ren­dus au ciné­ma l’Atalante pour assis­ter à la pro­jec­tion du film « La fameuse inva­sion des ours en Sicile »

Un film qui a ravi les jeunes spec­ta­teurs

Une semaine plus tard, à l’invitation de la MVC de Saint Étienne, nous avons assis­té à un spec­tacle mêlant sou­ve­nirs et contes.

Un beau spec­tacle pour finir l’an­née civile ! Merci aux comé­diens à la MVC

Bonne fin d’année à tous

l’Orchestre Symphonique du Pays Basque

Jeudi 5 décembre 2019, les CE2, CM1 et CM2 ont assis­té à une pré­sen­ta­tion de la « sym­pho­nie du Nouveau Monde » par l’Orchestre Symphonique du Pays Basque.

L’orchestre est com­po­sé de 4 familles d’instruments : VOIR ICI

- les cordes : vio­lons, altos (alti), vio­lon­celles et contre­basses

- les bois (ins­tru­ments à vent) : les flûtes, les haut­bois, les bas­sons, les cla­ri­nettes, le saxo­phone

- les cuivres (ins­tru­ments à vent) : cors, trom­pettes, trom­bones et tubas

- les per­cus­sions : tim­bales, xylo­phone, tam­bour, cym­bales…

Le chef d’orchestre : VOIR ICI

Il dirige l’orchestre sou­vent en forme d’arc de cercle.

Il tourne le dos au public pour s’occuper des musi­ciens.

Au 19e siècle, la baguette aide le chef car le nombre de musi­ciens aug­mente dans les orchestres sym­pho­niques.

La baguette per­met de savoir où on en est dans la mesure. Mais les chefs uti­lisent aus­si les mains, le visage, le regard…

Le chef d’orchestre est un artiste qui donne son inter­pré­ta­tion sen­sible et per­son­nelle.

La sym­pho­nie du nou­veau monde : VOIR ICI

Antonin Léopold Dvorák est un com­po­si­teur Tchèque (1841–1902).

Il est l’auteur de la Symphonie du nou­veau monde.

Il l’a com­po­sé à New York, pen­dant qu’il était direc­teur du conser­va­toire.

Il a écrit 189 œuvres musi­cales dont 9 sym­pho­nies.

Quelques réac­tions :

- La musique était plus forte quand le chef d’orchestre fai­sait de grands gestes.

- Ça vibrait quand c’était très fort.

- Une per­sonne pré­sen­tait et expli­quait les extraits.

- Les musi­ciens se sont beau­coup entraî­nés, ils étaient concen­trés et ils ont bien joué.

- Il y avait de jolies musiques. Une musique m’a fait pen­ser à Star Wars.

Rencontre spor­tive Ultimate

Si vous ne connais­sez pas l’ul­ti­mate, il est temps de vous y mettre !

Les élèves de sixième du col­lège Albert Camus et les élèves des CM2 et CM1/CM2 des écoles du réseau ont fait connais­sance avec l’ul­ti­mate cette année, dans le cadre d’un pro­jet spor­tif por­té par les pro­fes­seurs d’EPS du col­lège, les ensei­gnants des CM et les édu­ca­teurs spor­tifs de la Ville de Bayonne.

Les CM2 (et quelques CM1!) des écoles Brana et Briand et une par­tie des élèves de Ferry et Malégarie ont retrou­vé ce matin au stade Pierre Cacareigt les élèves des 6èmes 1, 2 et 6 du col­lège Albert Camus et consti­tué avec eux des équipes mixtes.

Ces équipes se sont ensuite ren­con­trées dans des matchs rapides et très ani­més.

Jeudi matin, ce sera au tour des écoles Cavaillès, la Citadelle et à l’autre moi­tié des élèves de Ferry et Malégarie de consti­tuer des équipes avec les 6èmes 3, 4 et 5 pour une seconde ren­contre « Ultimate ».

Si vous pas­sez par là…

La Fête de l’eau à la Citadelle

Le ven­dre­di 12 avril, une Fête de l’eau s’est dérou­lée à l’École élé­men­taire de La Citadelle.

Au terme d’un tri­mestre consa­cré à l’eau (sciences, arts plas­tiques, lit­té­ra­ture…), les élèves ont pro­po­sé de petites expé­riences scien­ti­fiques aux autres élèves et à leurs parents. Les pro­duc­tions en arts plas­tiques ont été expo­sées dans toute l’é­cole.

De nom­breux parents sont venus par­ti­ci­per ou se sont inves­tis dans l’or­ga­ni­sa­tion.

Une vente de gâteau a clô­tu­ré cette belle après-midi.

Aberouat jour 3

Journée enso­leillée et bien rem­plie.

Ce matin , entraî­ne­ment pour le biath­lon de demain : tir au laser et repé­rage du par­cours. Cela a don­né lieu a une grande glis­sade sur le ventre.

L’après-midi a été consa­cré à la fabri­ca­tion d’un igloo. Oeuvre col­lec­tive !

Un exer­cice de détec­tion des vic­times d’a­va­lanche ( D.V.A.) a per­mis aux enfants de s’i­ni­tier à la recherche à l’aide d’un appa­reil.

Enfin, pour conclure la jour­née, des petits jeux dan­sés pour la der­nière veillée.

Voilà, rendez-vous à l’é­cole, jeu­di , 20H.

Bonne nuit…

Aberouat Jour 2

Ce matin, au réveil, les mon­tagnes étaient recou­vertes de neige. Dès que nous sommes sortis.ies, nous avons plon­gé dedans. C’était bien, mou et froid ! Ensuite, nous avons fait une bataille de boules de neige. Puis, avec Serge, le guide de mon­tagne, nous avons appris que la neige n’est pas très propre. Voilà pour­quoi il ne faut pas la man­ger ! Nous l’a­vons obser­vée à la loupe et Serge nous a expli­qué les dif­fé­rentes couches du man­teau nei­geux et les causes des ava­lanches.

Cet après-midi, nous avons fait du ski de fond. Au début, on ne fai­sait que tom­ber mais ensuite on fon­çait comme des flèches. Ca fait peur quand on glisse…

Et ce soir …on vous racon­te­ra à la mai­son.

A demain…